# Posté le mardi 06 novembre 2007 05:41

Modifié le lundi 19 novembre 2007 14:12

CLAWAWA_LA TARREE DE SA RACE, EST A AUFFAY, ELLE A PEUR DU NOIR, ET DES BRUITS DANS LA NUIT ;)

*







Clawawa_ is happy, even if she's sad. She says :
OH MY GOOOOD.








# Posté le vendredi 02 novembre 2007 15:08

Modifié le lundi 05 novembre 2007 14:37

*








C.lawawa_ Is come back ! I hate you !
















Pix IS here.







[Clawawa_ est moche et conne, elle rêve de l'impossible sans pourtant réussir à l'atteindre. Elle *LES aime tellement et elle keuf' sa Poom' Pote qui n'est plus une racaille. Clawawa_ elle pue la merde et pis de toute manière elle s'en branle et elle s'en doite, parce que c'est une crèpe wahooo et que de toute mainère personne ne l'aime, mais c'est très bien comme ça.]

# Posté le jeudi 25 octobre 2007 05:27

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 15:57

Triste histoire de commencement.

Triste histoire de commencement.
'


I
maginez-vous assis à l'arrière d'une voiture, essuyant vos larmes d'un revers de manche. Imaginez-vous quittant tout ce que vous possédez, quittant celui ou celle que vous aimez. Vous regardez par la fenêtre, mais le paysage est monotone : des champs. Pourtant, comme par magie, vous vous amusez à tout oublier, mais c'est bien trop dur et vos larmes redoublent. Soudain, un panneau vous indique votre destination, mais, tout à coup, vous vous retrouvez seul dans un wagon.
Des souvenirs vous hantent. Vous revoyez la scène, comme dégoûté, mais personne n'en fut témoin. Votre mort. L'homme vêtu de noir qui, vous tirant dessus, vous blesse et vous tue. Aucuns mots ne sortiront de ses lèvres. Si seulement.
Le paysage se couvre d'un épais voile de brouillard, comme votre regard. Encore une fois vous changez de lieu : un car remplis de gamins braillant et vous, comme oublié de ce brouhaha, de la musique dans les oreilles, vous rêvez, mimant les paroles de chansons que vous avez connues par c½ur. Vous reconnaissez-vous ? Non, c'est bien ce que nous pensions. Petit ou grand. Fin ou enrobé, rien ne vous revient en mémoire, comme si on vous avait tout effacé de la tête.
Mais, il y a quelque chose que vous n'avez pas oublié. Son visage. Je vous laisse le remémorer. Exactement celui qui a mit fin à vos jours. Comme quoi les amourettes de collège peuvent aboutir à l'horreur.
En même temps, votre vie vous ne l'aimiez pas. Vous aviez raison, les trafiques, la drogue... Tant de choses que même si il ne vous aurai pas achevé, vous aurai fait succomber, macabre dessin.
Un sourire se dessine sur vos lèvres, malgré les pleurs qui terrassent votre visage. Vous, dans un champ et tout qui vous reviens en tête. Vous lui disant que vous l'aimiez. Que de souvenirs.
Soudain, une porte se dresse devant vous. Comme disparut à l'½il du monde, une carte montre que personne ne pense encore à vous.
C'est bête. Vous entendez des cris, des gens s'affaire autour de vous. Des pleurs sortent de vos lèvres entrouvertes. Comme déçu par la bêtise de vos parents, vous venez de naître. Pour tout recommencer ou plutôt commencer puisque tout viens de se finir.





____________________________________________



Cette nouvelle, elle veut dire beaucoup de choses pour moi. Je l'ai écrite il y a pas mal de temps, mais elle me touche toujours autant. C'est comme un souvenir inhumain. Vous ne pouvez pas comprendre [ pour vous dire, même moi j'ai du mal à comprendre les gestes que j'ai fait à ces moments là]. Je rêve d'un trop plein de choses. D'un trop plein d'envies. Je ne suis qu'une loque, à la fois solitaire et malmenée. Peut-être je suis trop tombée amoureuse et je vais en crever. Je sais pas. Je sais plus.

MERCI D'AVOIR TOUT LU.


Text : Me
Pix : Me
Listen to : Giovanni Allevi - Back to Life

# Posté le dimanche 21 octobre 2007 07:50

Modifié le vendredi 26 octobre 2007 13:19

Et ça me ronge, ça me pourris.

Et ça me ronge, ça me pourris.
'


*Lui. Quelque part c'est un mystère, étrange et dur à résoudre. Comme une énigme à la fois drôle et triste qui peut te briser à chaques instants. C'est un peu comme un avion en papier qui plane et qui s'écrase veinement sur le sol quand il n'arrive plus à voler. Aussi comme une envie soudaine de manger de la glace quand on a de la peine. Comme un regard vers le soleil qui se couche sans rien demander. Une jeune fille. C'est un terme bien dérisoire, car certe c'est une fille mais, elle a le visage tellement révagé par les larmes qu'on dirai qu'elle va succomber. Elle marche dans la rue comme perdue, mais ne l'est pas au contraire. Elle tremble. *Lui. Vous comprenez ? Non ! Tant-pis réfléchissez.
Il vient de la laisser, seule sur un banc, lui disant que sa sentiments ne seront sans doute jamais partager. C'est triste et pourtant tout le monde le fait plus ou moins, ou, du moins, le pense. Je sais je ne suis que peut présice sur la jeune fille, mais quelque part, il faut bien laisser une part de mystère, comme *Lui. Je vais tenter de vous le décrire : à la fois brun et blond, il a les yeux verts et bleux. De son regard persant il vous traverse et vous attrapa lachement. Puis, vous cédez à ce caprice et enfin quand il termine son repas, il vous laisse seul dans le trépas. Agréable non ?
ll faut dire qu'il est bien plus que magnique dans sont jean des plus moulants tout en restant large. Ca y est vous le percevez ? Toujours pas. Bon précison. Il est à la fois grand et petit sans pourtant être moyen. Il n'est ni gros, ni maigre seulement, il n'a pas d'embonpoint. Comment ça toujours pas. Je n'arrive pas à y croire, je ne suis que plus présice sur le sujet.
Bon laissons, passons à la jeune fille. Elle non plus n'est ni blonde, ni brune, sans pourtant être châtin. De grands yeux, certes petits, à la fois clairs et foncés, lui colore le visage. Elle a des taches de rousseurs sans pour autant en avoir. Bien trop grande pour être petite, elle n'est ni maigre, ni grosse. Juste comme elle doit être.
Donc reprenons. Elle marche dans la rue désespérée, *Il l'a abandonnée. Elle pleure espèrant que ses larmes vont le faire changer d'avis. Mais non, rien ne peut le lui faire. Il ne l'aime pas, point. C'est comme ça et pas autrement. C'est bête ! La jeune fille marche lentement jusqu'a cher elle, sort ses clées et rentre. Ses parents ? A la fois présents et disparus, ils travaillent, il faut bien le gagner cet argent nous permet de vivre. Non ? Fatiguée de pleurer, elle monte dans sa chambre, s'allonge sur son lit et à peine a-t-elle fermée les yeux que déjà, elle dort profondement. Elle qui pensait ne pas pouvoir s'endormir.
Elle rêve. *Elle et *Lui marchant main dans la main. S'embrassant. Riant. Tant de choses qu'elle imagine. Mais quand elle se réveille il n'est pas là. Il ne sera jamais là. Elle est tellement triste, malheureuse. Sa vie ne lui plait plus. Elle a tort ! Quelqu'un l'attend quelquepart... Il faut qu'elle l'oublie. Parce qui ne tente rien n'a rien. Tout ce que je dis est pour *Elle.



________________________________________________



Tant de choses que je voudrai faire avec toi. Je sais je suis bien trop naïve mais je rêve. Mais c'est bien trop impossible d'y croire. Il ne m'a encore rien dit, mais il ne me dira jamais rien. Puisque je ne vais rien lui dire non plus. Marché conclut. C'est trop bête mais c'est comme ça. Après tout on à, encore, que treize ans, on a encore le temps de rencontrer des gens. Mais juste une chose :


Je t'aime, bien trop pour croire n'importe quoi. J'en devient folle. J'en crève, comme une conne. Je deséspère. Je pleure. Je cris. Je tente, veinement, de t'oublier. Ca me ronge, crois-moi, ça me pouris, ça me fout en l'air. Je sais que je suis trop jeune pour comprendre, mais bordel, ça fait mal aussi. Je ne t'ai rien dit. Tu ne te reconaîtra même pas.






Je t'aimais . Je t'aime . Je t'aimerai .



FUCKDEPUTAINDEMERDEACHIERJESUISTROPBÊTE!



Text : Me
Song : Kate Nash - Fondations

# Posté le mercredi 17 octobre 2007 07:05

Modifié le samedi 20 octobre 2007 09:11